Et si votre intérieur portait en lui les clés d’un apaisement ?

 

Il y a quelques mois, une porte s’est fermée dans notre maison.

Pas symboliquement. Concrètement.

Une porte que l’on laissait ouverte chaque nuit, dans la chambre de notre fils cadet. Une porte entre lui et nous, censée nous faciliter les choses… mais qui, inconsciemment, entretenait un lien dont il avait besoin de se libérer.

Chaque nuit, il se réveillait en pleurs, aux mêmes heures.
On avait tout essayé, ou presque.

J’ai commencé à voir autrement, à relier ses réveils à nos émotions, à mon vécu, à notre vécu. A écouter ce que l’espace racontait … en silence.

Ce soir-là, après lui avoir parlé à cœur ouvert, de ce qu’il avait peut-être ressenti depuis qu’il était dans mon ventre, d’évènements passés qu’il avait pu porté. Je lui ai dit que c’était fini. Qu’il n’avait plus à nous rassurer. Et ce soir-là, j’ai fermé la porte entre sa chambre et la nôtre. Pas pour l’isoler, mais pour l’apaiser. Je lui ai dit qu’il pouvait dormir sans nous, qu’on était là, mais qu’il n’avait plus à s’inquiéter pour nous. C’était à lui de dormir pour lui-même.

Il a dormi d’une traite.

Pas tous les jours depuis, bien sûr — c’est un bébé, il reste sensible, il a ses maux et ses rythmes — mais ce jour-là, quelque chose a changé. Et ce changement venait autant d’un mot posé que d’un geste spatial, dans la pièce, dans notre relation.

C’est à ce moment-là que tout ce que j’avais commencé à explorer en psychologie de l’habitat a pris une nouvelle dimension.
Parce que notre intérieur est vivant. Il raconte des histoires. Il répète parfois des schémas. Il peut nourrir nos peurs comme nous soutenir dans nos choix.

Et parfois, il suffit d’un changement d’agencement, d’un détail symbolique, d’une intention nouvelle dans une pièce, pour qu’un apaisement commence.

Depuis, j’ai donc repensé sa chambre, j’ai choisi les couleurs qui le soutiennent, ajouté des symboles, qui parlent à son histoire. J’ai revu les matières adaptées au besoin et à l’espace, repensé l’aménagement pour qu’il s’y sente plus ancré. 

Peut-être que, chez vous aussi, un meuble est resté figé là où un deuil ne s’est jamais fait. Peut-être qu’un espace vous étouffe alors que vous rêvez de respirer. Peut-être que vous sentez qu’il est temps de transformer quelque chose, en vous… ou autour de vous. Peut-être que vous avez des projets et que vous voulez tout mettre en oeuvre pour les réaliser.

C’est à cet endroit précis que j’interviens.
Par une approche douce et raisonnée mêlant sociologie, architecture intérieure durable et psychologie de l’habitat, je vous aide à transformer votre lieu de vie pour qu’il vous ressemble vraiment — dans votre histoire, vos émotions et vos aspirations.

Nous n’avons pas toujours besoin de travaux.
Nous n’avons pas toujours besoin d’acheter.
Juste l’envie de faire de l’espace un allié.